coupables des erreurs de gestion monétaire de la Réserve fédérale américaine: ETATS UNIS ou CHINE ?

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WPP rassure, les Etats-Unis compensent l’incertitude en Chine

 

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Le directeur général de WPP, Martin Sorrell. Le numéro un mondial de la publicité a réaffirmé mercredi ses objectifs annuels de chiffre d’affaires et de marge en faisant état d’une nette accélération de l’activité en juillet. /Photo d’archives/REUTERS/Ruben Sprich
 

WPP, le numéro un mondial de la publicité, a assuré mercredi être en bonne voie pour atteindre ses objectifs annuels de croissance et de marge après un premier semestre solide dans les pays industrialisés, qui a permis de compenser le ralentissement observé en Chine, son troisième marché.

Les résultats semestriels du groupe britannique, propriétaire entre autres des agences JWT et Ogilvy & Mather et qui gère les budgets publicitaires de multinationales telles que Ford ou Unilever, montrent qu’il parvient à tenir le rythme de ses grands rivaux américains, Omnicom et IPG, et à faire mieux que le français Publicis.

Pour atteindre son objectif d’une croissance de plus de 3% de ses ventes nettes à données comparables sur l’ensemble de l’année, il devra toutefois accélérer au second semestre, les six premiers mois de l’année se soldant par une hausse de 2,3%.

Mais la progression de 3,7% enregistrée en juillet est de bon augure.

Au total, le chiffre d’affaires publié au premier semestre a augmenté de 6,8%, à 5,8 milliards de livres (7,9 milliards d’euros).

WPP, qui emploie 179.000 personnes et est présent dans 111 pays, vise parallèlement une amélioration de 0,3 point de sa marge d’exploitation sur l’exercice.

Le directeur général, Martin Sorrell, a déclaré que l’activité en Chine avait été « faible » au deuxième trimestre par rapport au premier mais qu’elle devrait rebondir au second semestre, comme le reste des activités du groupe.

SORRELL, « OPTIMISTE INVÉTÉRÉ » SUR LA CHINE

« Le taux de croissance en Chine a été clairement affecté par ce qui est en train de se passer: sans même parler du marché actions, la croissance sous-jacente a été affectée », a-t-il dit à Reuters à propos de la chute des Bourses chinoises.

Martin Sorrell a très tôt misé sur les marchés émergents, ce qui a permis ces dernières années à WPP de compenser le ralentissement de l’Europe continentale grâce à l’essor de ses activités au Brésil, en Chine et en Russie.

Mais les résultats publiés mercredi reflètent des tendances diamétralement opposées: la croissance nette a atteint 3,5% en Amérique du Nord au deuxième trimestre, contre 0,7% seulement pour l’ensemble formé par l’Asie-Pacifique, l’Amérique latine, l’Afrique, le Moyen-Orient et l’Europe centrale et orientale.

Martin Sorrell a déclaré s’attendre à la poursuite de performances solides aux Etats-Unis en dépit de l’arrivée à échéance d’une série de contrats de « media planning » de grandes marques, qui alimente la concurrence.

Il s’est présenté comme un « optimiste invétéré » sur la Chine.

Sur le marché américain, le chiffre d’affaires à données comparables, la mesure mise en avant par les concurrents de WPP, a progressé de 4,9% contre +5,2% pour Omnicom et +6,2% pour IPG. Publicis, de son côté, a fait état d’une croissance de 1,2%.

« La capacité continue de WPP à évoluer dans des conditions économiques difficiles devrait conforter l’opinion favorable dont il bénéficie sur le marché, le consensus à l’achat fort sur le titre devant rester intact », estime Richard Hunter, responsable actions chez Heargraves Lansdown Stockbrokers.

A la Bourse de Londres, le titre WPP cède 1,4% à 1.343 pence vers 9h20 GMT, alors que l’indice FTSE-100 recule de 1,33%

En savoir plus sur http://www.capital.fr/bourse/actualites/wpp-rassure-les-etats-unis-compensent-l-incertitude-en-chine-1066012#3beuhHwqcrxdCJAF.99

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Qui faut-il blâmer pour la crise ? Les Etats-Unis ou la Chine ?
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Après la dégringolade des marchés financiers, les économistes débattent de savoir qui blâmer les erreurs de gestion monétaire de la Réserve fédérale américaine ou la Chine qui aurait voulu «exporter son mal» avec la dévaluation du yuan ?

L’économiste de la société Euro Pacific Capital Inc., Peter Schliff, a déclaré à RT que beaucoup de personnes dans le monde voudraient faire porter le chapeau à la Chine, à cause de la dévaluation du yuan, pour l’effondrement des marchés ces derniers jours, mais en ce qui concerne l’instabilité de l’économie américaine, il estime que c’est la Réserve fédérale qui en est responsable.

«Il ne s’agit pas de la Chine. La problème vient des Etats-Unis. Tout est lié à la Réserve fédérale qui a fait gonfler cette bulle et maintenant ils menacent de la faire éclater. Tout le monde attend que la Réserve fédérale augmente ses taux d’intérêt», a déclaré Peter Schiff avant l’effondrement des cours constaté en fin de séance mardi sur les marchés américains.
Il a aussi précisé que la possibilité d’une augmentation des taux par la Réserve fédéral était un coup de bluff parce que cela déclencherait une nouvelle crise financière.

«Si la Réserve fédérale relève ses taux d’intérêt qui sont à zéro, le marché va imploser et nous nous retrouverons aussitôt en récession… Voilà ce qui fait mal aux marchés du monde entier», a souligné Peter Schiff. «C’est la peur de taux d’intérêts élevés. Cela soutiendra le dollar mais déprimera les marchés émergents et celui des matières premières», a-t-il mis en garde.

En savoir plus : La santé des marchés asiatiques, au lendemain du lundi noir

Mark Weisbrot, responsable du Center for Economic and Policy Research, en revanche, ne partage pas du tout ce point de vue. Il a quant à lui confié à RT que le gouvernement américain avait tout fait pour aider l’économie à reprendre. «Le problème, c’est la faiblesse du redressement de l’économie», a-t-il précisé.

«Notre PIB est en hausse d’environ 8,5 % en comparaison du point le plus haut avant la Grande Récession», a-t-il ajouté.

Quant au rôle de la Chine dans la forte correction des marchés internationaux, il a précisé que la dévaluation du yuan montrait que Pékin se préoccupait plus de son marché domestique que de l’économie mondiale.
«Quand les Chinois dévaluent, voilà ce que cela veut dire : « nous sommes plus préoccupés par nos emplois domestiques et les résultats de notre PIB et nous voulons faire des efforts pour partager nos difficultés avec les autres »», a-t-il expliqué. «Cela signifie qu’une économie dominante au niveau global n’assume pas un rôle de leadership, elle est concentrée sur elle-même et désire exporter une partie de ses problèmes pour pouvoir se stabiliser au plan national», a-t-il conclu.

source .rt.com

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