CAMPS FEMA : Réalité ou délire ?

Les camps de concentration de la FEMA 1/9

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—————————————————————————————————————————————-Plus de 600 camps d’emprisonnement ont été construits aux Etats-Unis par l’administration Bush, tous pleinement opérationnels et prêts à recevoir des prisonniers. Le personnel de la direction des camps est déjà en place, ainsi que des gardes à plein temps, bien que les camps soient tous vides pour l’instant.

Entourés de miradors, ces camps sont destinés à être utilisés par la FEMA (Federal Emergency Management Agency – l’agence fédérale chargée de gérer les situations d’urgence) dans le cadre d’une proclamation de la loi martiale.

Les camps font partie du “Rex 84 Program”, un programme prévu “officiellement” pour le cas d’un franchissement en masse de la frontière mexicaine par des immigrés clandestins, afin qu’ils puissent être rapidement arrêtés et placés en détention par la FEMA. Le programme Rex 84 prévoit aussi la fermeture temporaire de nombreuses bases militaires pour les convertir en prisons.

Les plans “Cable spicer” et “Garden plot” sont deux sous-programmes de “Rex 84″ qui seront déclenchés en même temps. “Garden plot” est un programme destiné à contrôler la population, et “Cable spicer” est le programme pour la prise de contrôle des états et de leurs gouvernements par le gouvernement fédéral. La FEMA sera le bras armé exécutif et dirigera toutes les opérations sous l’autorité du président des Etats-Unis.

Les camps de détention sont tous desservis par voies ferrée aussi bien que par la route. Beaucoup disposent également d’un aéroport à proximité. La majorité des camps ont une capacité de 20.000 prisonniers. Le plus vaste de ces camps est situé en Alaska à coté de Fairbanks. Deux autres sont localisé à Palmdale et à Glendale, dans le sud de la Californie.

« On ne peut se défendre de l’impression que les humains mesurent communément les choses d’après de faux critères… sous-estimant les vraies valeurs de la vie », écrivait Freud, pour pointer le malaise dans la culture. Le capitalisme en donna l’illustration princeps avec le mythe de la « main invisible » qui prend désormais une autre signification : les multinationales sont devenues si puissantes – les ventes des sociétés de M. Kravitz sont supérieures à celles de Microsoft, de Coca-Cola et de Walt Disney réunis –, qu’elles sont capables d’imposer leur volonté aux États. La société néolibérale mondialisée cultive ce malaise alors que les souverainetés étatiques agonisent. Depuis les Trente Glorieuses – que l’on serait mieux inspiré d’appeler les Trente Ravageuses-Pollueuses –, la « mystique de la croissance » s’accommode du silence assourdissant de la grande majorité des médias qui entretiennent le mirage d’un progrès pérenne. L’absence quasi totale d’information sur le TTIP négocié dans le plus grand secret pour empêcher toute loi contraire à l’intérêt des multinationales suffit à rendre compte du déni politique destiné à endiguer toute protestation ultérieure. L’idéal des élites de 1944 fondé sur la solidarité humaine s’est délité à partir des années 1990 lorsque les multinationales se sont mises à licencier pour générer toujours plus de profit, puis lorsque les États ont renoncé volontairement à leur souveraineté monétaire (traités de Maastricht et de Lisbonne). À la veille de la conférence de Paris, tout ce qui contredit les thèses néolibérales « progressistes » s’affichant en trompe-l’œil est systématiquement récusé. Déconnecté du Réel social qu’il occasionne, le néolibéralisme encourage la spéculation sans produire la moindre richesse socialement utile. Retarder la déroute civilisationnelle qui se prépare supposerait de redéfinir la notion de « bien public ». Mais la « majorité compacte et consentante » dont parle Ibsen ne s’accommode guère du courage politique nécessaire pour éviter cette déroute. La prétendue « crise » de 2008 visait à siphonner le monde de ses richesses sous l’égide d’une violence élitaire telle qu’aucune loi ne peut encore l’infléchir. Seule vacille la culture de solidarité dans les démocraties qui expirent. « Lorsqu’une culture sent que c’en est fini d’elle, elle fait venir le prêtre », disait Karl Kraus. Parallèlement à l’essor de Daesh, un nouvel ordre mondial se prépare, créant les conditions de possibilité d’une barbarie insoupçonnée fondée non sur la race, mais sur toute opposition aux visées des puissances financières qui manipulent les États en sous-main. À quoi d’autre servirait le Patriot Act, la multiplication des lois sur le renseignement ou l’insidieuse tentation visant à « pucer » chaque humain ? Autre question : à quel usage sont destinés les 600 camps de concentration disséminés sur le territoire américain pouvant recevoir 20 000 personnes chacun et les 100 000 wagons de prisonniers à trois étages munis de menottes et de chaînes, que la Federal Emergency Management Agency (Fema) a commandés à des entreprises étrangères ?

 source: humanite.fr

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