le préfet de police annonce l’interdiction de la manifestation de jeudi 23 juin à Paris contre la loi travail

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  • LOIS RETIRéES GRACE AU COMBAT CONTRE LA LOI TRAVAIL.
  • ……………………………………………………………………………..
  • RETIRéE
    Les apprentis mineurs pourront travailler 10 heures par jour et 40 heures par semaine
  • RETIRÉE
    La durée du congé en cas de décès d’un proche (enfant, conjoint-e, …) n’est plus garantie par la loi
  • RETIRÉE
    La durée maximale de travail de nuit augmentée
  • RETIRÉE
    Un recours facilité au temps partiel
  • Plus de minimum de dommages et intérêts en cas de licenciement injustifié
  • RETIRÉE
    Augmentation du nombre de semaines consécutives où l’on peut travailler 44h (ou 46h)
  • MODIFIÉE
    Le dispositif « forfaits-jours », qui permet de ne pas décompter les heures de travail, est étendu
  • MODIFIÉE
    Modulation du temps de travail sur… 3 ans !
  • MODIFIÉE
    En cas de licenciement illégal, l’indemnité prud’homale est plafonnée à 15 mois de salaire
  • MODIFIÉE
    Les 11 heures de repos obligatoires par tranche de 24 heures peuvent être fractionnées
  • Une entreprise peut faire un plan social sans avoir de difficultés économiques
  • Une mesure peut être imposée par référendum contre l’avis de 70% des syndicats
  • La durée de congé en cas de maladie ou de handicap d’un-e proche n’est plus garantie par la loi
  • Changement de mission des médecins du travail
  • La durée du congé pour catastrophe naturelle n’est plus garantie par la loi
  • La durée et les modalités du congé sabbatique ne sont plus garantis par la loi
  • Le contrat de professionnalisation ne sera plus forcément qualifiant
  • Les Négociations annuelles sur les salaires pourront être organisées tous les 3 ans
  • Financement des Centres de Formation des Apprentis privés hors contrat par la taxe d’apprentissage
  • La loi facilite les licenciements en cas de transfert d’entreprise
  • Temps partiel : des heures complémentaires moins payées
  • Des horaires pouvant être modifiés 3 jours à l’avance pour les temps partiels
  • Congés payés : des changements de dates au dernier moment rendus possibles
  • Les accords d’entreprise auront maintenant une durée de 5 ans maximum
  • Trop perçu : Pôle emploi peut prélever directement sur les allocations chômage
  • Les temps d’astreinte peuvent être décomptés des temps de repos
  • Licenciement économique déclaré nul : baisse des indemnités pour les salarié-e-s
  • Moins d’indemnités pour les malades et les accidenté-e-s licencié-e-s
  • La visite médicale d’embauche transformée en une… visite d’information
  • Par simple accord on peut passer de 44h à 46h de travail maximum
  • Une entreprise peut, par accord, baisser les salaires et changer le temps de travail
  • Il suffit d’un accord d’entreprise pour que les heures supplémentaires soient 5 fois moins majorées
  • Après un accord, un salarié qui refuse un changement dans son contrat de travail peut être licencié
  • Par simple accord on peut passer de 10h à 12h de travail maximum par jour

 

« Il n’y aura ni défilé, ni rassemblement statique autorisé à Paris par la préfecture de police, jeudi 23 mai »

 

Les négociations auront duré 24 heures. Le préfet de police de Paris a annoncé ce mercredi 22 juin l’interdiction de la manifestation contre la loi Travail que voulaient organiser jeudi à Paris les syndicats opposés au projet du gouvernement, après plusieurs jours de bras de fer. Jean-Claude Mailly (FO) et Philippe Martinez (CGT) ont aussitôt demandé « à être reçus rapidement » par le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve. 

 

Les sept syndicats contestataires souhaitaient initialement défiler entre la place de la Bastille et la place de la Nation jeudi à 14 heures. Mais les autorités insistaient depuis lundi pour qu’ils choisissent une manifestation « statique » plutôt qu’un défilé, en invoquant des raisons de sécurité après les violences qui ont émaillé la manifestation nationale du 14 juin dans la capitale. Les « représentants des syndicats refusant catégoriquement la tenue d’un rassemblement statique et formulant ensuite des propositions alternatives d’itinéraires » qui n’ont pu faire l’objet d’un consensus, le préfet de police Michel Cadot « considère qu’il n’a pas d’autre choix que d’interdire la tenue de la manifestation », a indiqué la préfecture de police dans un communiqué.

Des policiers épuisés

Les propositions d’itinéraires alternatifs formulées par les syndicats (CGT, FO, FSU, Solidaires, Unef, UNL et Fidl) « ne permettent en aucune façon de répondre à la nécessaire sécurité des personnes et des biens, ni aux exigences de mobilisation maximale des forces de police et des forces mobiles contre la menace terroriste », a souligné la préfecture, insistant sur « l’épuisement » des forces de l’ordre.

Le « rassemblement statique sur une grande place parisienne » permettait, selon la PP, « de maintenir le droit d’expression des citoyens tout en limitant les risques de dégradations des commerces, habitations et institutions ainsi que les violences aux personnes et représentants des forces de l’ordre ». Bernard Cazeneuve avait lui-même écrit lundi au numéro un de la CGT Philippe Martinez pour lui dire que « dans ce contexte de tension et de heurts récurrents (…), le renouvellement à l’identique d’une manifestation itinérante le 23 juin n’apparaissait pas envisageable ».

Source et suite sur Rtl.fr

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