INSOUTENABLE!! Le calvaire d’un jeune taureau………

Les images, insoutenables, ont été diffusées par l’association PACMA, le Parti animaliste contre la maltraitance des animaux qui plaide pour
l’abolition des corridas.

La scène se passe lors des traditionnels becerradas, à Valmojado (province de Tolède dans la communauté autonome de Castille-La Manche). Il s’agit de la mise à mort d’un taureau de moins de deux ans par des apprentis toreros.

« Une manipulation »
La vidéo, d’une barbarie sans nom, montre le calvaire enduré par l’animal, qui agonise au fil des nombreux coups de pique, se fait couper les oreilles alors qu’il est encore conscient, crache du sang, avant de s’écrouler, sous les acclamations du public. Elle a déjà été retweetée près de 20.000 fois.

L’organisation de l’évènement estime pour sa part que les images révélées par PACMA sont une « manipulation » et qu’elles ne reflètent pas « l’essence de la fête populaire ».

Attention, images choquantes!

SOURCE/http://www.7sur7.be/

EDF : L’entreprise française surendettée va devoir récolter plus de 15 milliards € auprès des contribuables français pour débuter ce chantier.

 

 

edf_faillitecaf7-44d9c.jpg

Le Conseil d’Administration centrale-edf-faillite_med_hrd’EDF a finalement donné son approbation au financement et à la construction des deux réacteurs nucléaires EPR à Hinkley Point, Angleterre. L’entreprise française surendettée va devoir récolter plus de 15 milliards € auprès des contribuables français pour débuter ce chantier.

De son côté, le gouvernement du Royaume-Unis a pesé sur le bouton « pause » afin de réévaluer les termes d’un accord qui produirait le kWh le plus cher du marché : 12,5 ct € et qui permettrait à la Chine d’entrer sur son marché et in fine de contrôler une énergie hautement stratégique.

Comment est-il possible que les 60 milliards € de dettes partagées entre EDF et Areva n’incitent pas le gouvernement français à plus de réalisme et de prudence financière, d’autant qu’il faudra, selon la Cour des Comptes, proche de 100 milliards € pour remettre à niveau les centrales françaises et pour trouver une solution aux déchets?

Faut-il aller chercher une explication dans l’histoire d’un peuple qui adule le panache des projets pharaoniques à la hauteur du prestige tricolore comme l’étaient le canal de Panama, le Concorde ou Eurotunnel? Des prouesses technologiques dont le fiasco économiques ont été à la hauteur des investissements.

Où alors cette décision montre l’impossibilité pour le Gouvernement d’abandonner ce projet sous peine de condamner la filière du nucléaire française pourtant débordée sa complexité technologique. Suite sur Letemps.ch

Les USA veulent faire sauter des bombes à plasma dans l’atmosphère

Ce n’est qu’un projet, mais des fonds lui sont alloués par… l’US Air Force ! Des scientifiques travaillent sur la possibilité d’envoyer de petits satellites chargés de bombes à plasma dans l’atmosphère, afin de stimuler les capacités électriques de sa partie haute, la ionosphère.

Rédigé par Valérie Dewerte, le 12 août 2016, à 17 h 53 min
 
Les USA veulent faire sauter des bombes à plasma dans l'atmosphère
 

Avant Internet, les geeks étaient des radio-amateurs. Le soir, ils pouvaient communiquer avec des correspondants situés à l’autre bout de la terre, via les ondes-courtes, ou ondes décamétriques. Ces ondes ont pour particularité de rebondir sur la partie haute de l’atmosphère, que l’on appelle la ionosphère, puis sur la Terre, puis sur la ionosphère, et ainsi de suite, faisant ainsi le tour.

L’idée est de stimuler la ionosphère avec des bombes à plasma

Mais cette caractéristique électrique de la ionosphère n’est pas stable. Elle est à son maximum le soir et la nuit, après avoir été rechargée par le bombardement ionique des vents solaires en journée.

Les radio-communications à longue distance étant encore et pour un certain temps largement utilisées, tant pour les applications civiles que militaires, l’US Air Force finance depuis quelques temps un projet consistant à envoyer dans la partie haute de l’atmosphère, de petits satellites chargés d’une technologie permettant d’émettre des ondes de plasma, afin de stimuler les capacités électriques de la ionosphère !

Ainsi, les communications radio, qui, en ligne directe, sont limitées à quelques dizaines de kilomètres à cause de la rotondité de la Terre, pourraient en parcourir des milliers, en rebondissant sur la ionosphère aux endroits « stimulés » par les satellites-bombes

 

Un obstacle majeur : le transport du générateur de plasma

Mais évidemment, les contraintes techniques sont lourdes : les satellites devraient être des milliers pour pouvoir être efficaces, ils ne pourraient mesurer guère plus de 10 cm3. Un espace restreint dans lequel il faut parvenir à faire tenir un générateur de plasma, et des panneaux solaires, pour l’alimentation.

 

Et, si un jour tous ces obstacles sont levés, il restera encore celui de la diplomatie : ces micro-satellites pourraient en effet aussi bien améliorer les communications radio pour certains pays, que les dégrader au-dessus d’autres…

source:http://www.consoglobe.com/b

CIA, guerres secrètes (VIDEO)

blob:http://www.dailymotion.com/d31dbd91-c2a5-4cb3-93a8-593bdc3da777

 

 

 

 

 

C.I.A., trois lettres qui véhiculent tous les fantasmes d’une agence d’espionnage américaine toute puissante et ne reculant devant rien. Arte Vidéo nous propose, avec « CIA, guerres secrètes », un film de William Karel, de découvrir l’univers édifiant d’une agence qui a souvent échappé à tout contrôle. De Pearl Harbour à la seconde guerre d’Irak, en passant par le Chili, Cuba ou l’Iran, ce DVD nous donnera de nombreux détails sur cette organisation qui cherche à façonner le monde depuis plus de 60 ans

CIA Guerres Secrètes

Cette série documentaire, qui a déjà été diffusée sur Arte, a été réalisée par William Karel, aidé par les conseils historiques d’Alexandre Adler. En l’absence d’archives librement consultables, le réalisateur a choisi de construire son film autour des interviews d’anciens agents de la CIA, de journalitses, d’historiens, d’anciens directeurs de l’agence… Ces interviews se croisent et se complètent, parfois interrompus par de courts extraits vidéos d’images d’archives. La série est découpée en trois parties :

Partie 1 : 1947/1977 : Opérations clandestines

Dans cette première partie, nous découvrons comment l’agence a été créée, comment elle a recruté ses premiers agents (d’anciens nazis) et comment elle est devenue une véritable force de déstabilisation politique au service des intérêts économiques américains. Après sa première opération ‘Ajax’ en Iran, en 1953, où la CIA a mis en place le Chah, les opérations se sont succédés au Guatemala, au Congo, à Cuba. Après l’assassina de Kennedy, à Dallas, de fort soupçons indiquent que la CIA est impliquée, mais des manœuvres de son ancien directeur, Allan Dulles permettront d’étouffer l’enquête.  Plus tard, au Vietnam, la CIA organise un véritable génocide des intellectuels favorables au régime communiste, mais c’est le scandale du Watergate qui va mettre fin à cet ‘âge d’or’ au cours duquel les pouvoirs de l’agence sont devenus immenses et incontrôlables.

  • Durée : 55 min
  • Date : Juillet 2013
  • Source : Arte

Gwenn Seemel est une artiste peintre franco-américaine au crayon engagé. Élevée entre San Francisco et un petit village français, elle a, comme beaucoup de gens, mis du temps à déconstruire les lourds a priori culturels sur le genre, et les injonctions sociétales en rapport. Aujourd’hui, au travers de son livre pour enfants, elle cherche à exposer la diversité qui existe au sein même de la nature en matière de relations entre les filles et les garçons.

Les représentations proposées par les récits s’adressant aux enfants jouent un grand rôle dans l’intériorisation de normes en tous genres. Cependant, ce type de récits peuvent souvent tomber dans l’écueil des lieux communs « les filles sont des petites princesses habillées en rose, et les garçons, des aventuriers courageux ». Si bien que pour un certains nombre de gens, ces codes du marketing sont « la réalité », alors que ceci n’est pas scientifiquement ou historiquement fondé. Lorsqu’on l’interroge sur la genèse de son projet, Gwenn Liberty Seemel avoue avoir longtemps été aux prises d’idées préconçues sur le genre et le rôle de chacun au sein de la société. Mais surtout, elle a longtemps été marquée par l’idée que « l’homme est amené à se reproduire », et que cela constituerait le seul et unique sens de sa vie.

2012CANbatAffiche

Interroger ce qui se voudrait évident

Aujourd’hui, artiste-peintre, blogueuse et défenseuse de la culture libre, elle met son art au service d’un projet qui veut rétablir dans les consciences ce qui est « véritablement naturel » en s’appuyant sur l’exemple des animaux. Artiste aux multiples talents, Gwenn Seemel a également donné une conférence sur les vertus de l’imitation dans l’art. Elle met d’ailleurs ses œuvres en libre accès et encourage les nouveaux artistes à s’en inspirer, à les transformer, à recréer par dessus à leur guise !

Après avoir reçu un diagnostic d’endométriose, une maladie qui cause l’infertilité chez la femme, Gwenn Seemel s’est mise à chercher des réponses à ses questions dans la science. Son but était alors de savoir si « l’envie de se reproduire » était si primordiale chez l’être humain. Sa réflexion s’est également tournée autour des pensées préconçues qui pourraient aussi influencer la science, et ses scientifiques. Au détour de ses recherches, après avoir évité les pièges des théories du complot distillées par certains mouvements conservateurs et réactionnaires, elle a fini par rencontrer une communauté scientifique qui l’a confortée dans son intuition. La nature recèle de surprises et s’ancre dans la diversité lorsqu’il s’agit des rôles, fonctions et attributs des différents genres.

2012CANclownfishAffiche

Des faits scientifiques pour défaire la norme

Pour sa préface, Gwenn Seemel a d’ailleurs choisi Joan Roughgarden, une biologiste, spécialisée dans l’évolution des espèces, qui a travaillé sur la diversité sexuelle dans la nature. Reconnue mondialement, Joan Roughgarden travaille notamment sur l’architecture de l’appareil génital féminin et revendique l’existence de genres non-binaires dans la nature. Elle a aussi permis la mise en évidence de l’existence de comportements homosexuels dans la nature, une science particulièrement utile pour lutter contre les homophobes qui utilisent trop souvent l’exemple de « la nature » pour justifier leur haine.

À la lecture du livre, le fameux « c’est contre-nature » perd donc tout son sens et ne résiste pas à l’épreuve du monde réel. On y apprend qu’un nombre important d’animaux ont des relations homosexuelles, que les mâles sont parfois en charge des enfants (quand ils ne les portent pas en eux), ou que certaines femelles peuvent être dotées de pénis ! Ainsi, la nature est synonyme de diversité. Comme cherche à le démontrer l’auteure, les possibilités offertes par la nature sont infinies, multiples, colorées et ne devraient pas se limiter aux schémas ethnocentrés classiques de parentalité ou de sexualité. Comme l’artiste le dit à propos de son livre, qu’elle nomme astucieusement « Le crime contre-nature », « [Ce livre est] conçu pour l’enfant qui vit en chacun d’entre nous. Pour celle ou celui qui n’a pas encore ressenti l’obligation de se conformer, qui peut encore considérer les possibilités infinies de la vie. »

Les enjeux cachés derrière un livre pour enfants au ton léger et ludique sont de taille. Il s’agit d’accepter et de reconnaître l’autre tel qu’il est, non comme l’on pense qu’il devrait être, ou comme une quelconque croyance nous le dicte, et de voir dans la différence toute la richesse offerte par la nature.

2012CANbeeAffiche

2012CANchameleonAffiche

2012CANhyenaAffiche

2012CANkangarooAffiche


Sources : GwennSeemel.com / NYTimes.com

Séisme de magnitude 5,6 au large de Fukushima

280px-Fukushima_City_with_a_view_of_Fukushima_Station.jpg

source image : WIKIPEDIA

Un petit séisme s’est produit lundi en milieu d’après-midi au large de Fukushima, sans entraîner de risque de tsunami, a annoncé l’agence japonaise de météorologie.

D’une magnitude de 5,6, la secousse, ressentie jusqu’à Tokyo, s’est produite à 16H04 locale (07H04 GMT) en mer, avec un hypocentre situé à quelque 28 km de profondeur, a précisé l’Institut américain de géologie (USGS).

La compagnie d’électricité Tokyo Electric Power (Tepco), opérateur de la centrale Fukushima Daiichi, n’a observé aucun impact dans l’immédiat, selon un porte-parole contacté par l’AFP, ajoutant que des « vérifications » étaient en cours. Ces installations nucléaires ont été ravagées en mars 2011 par un tsunami provoqué par un puissant tremblement de terre au large.

Le Japon, situé à la jonction de quatre plaques tectoniques, subit chaque année plus de 20% des secousses les plus fortes enregistrées dans le monde. Il a connu en avril une série de puissants tremblements de terre dans la région de Kumamoto (sud-ouest), ayant fait une cinquantaine de morts.

Plusieurs secousses ont été nettement ressenties dans la capitale ces dernières semaines, avec des épicentres situés dans les régions limitrophes.

source:

http://www.7sur7.be

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Rejoignez 182 autres abonnés

%d blogueurs aiment cette page :