Les Suisses disent «oui» à leur Big Brother

suisses-bigbrother

Les Suisses ont massivement répondu «oui» par référendum à une loi autorisant les services secrets à surveiller les communications téléphoniques et les activités sur Internet pour notamment déjouer les nouvelles menaces terroristes.

Deux tiers des Suisses n’ont rien contre le fait d’être constamment surveillés. Selon les résultats d’un référendum tenu dimanche, 65,5 % des électeurs ont accepté cette nouvelle loi sur le renseignement, un chiffre dépassant largement les prévisions des sondages réalisés pendant la campagne (53 à 58 %), avec un taux de participation d’environ 43 %.

Le « oui » à la nouvelle loi sur le renseignement est de nature à satisfaire le gouvernement qui considérait qu’il n’était plus possible de répondre aux nouvelles menaces, en particulier terroristes, car les services secrets n’avaient le droit de collecter des informations que dans le domaine public ou si elles étaient disponibles auprès d’autres autorités.

La Suisse n’est « pas une cible, mais elle peut être une base arrière ou logistique ou financière pour ces terroristes », a fait valoir sur le plateau de la télévision suisse publique RTS le vice-président du Parti démocrate-chrétien (PDC), Yannick Buttet.

Le parlement avait voté la loi en 2015, mais une alliance formée du Parti socialiste, des Verts et d’organisations comme le Parti Pirate qui craignent des dérives comme celles aux États-Unis, dénoncées par Edward Snowden, avait pris l’initiative de ce référendum, indique l’AFP.

Au cours de la campagne, les opposants à la loi avaient aussi rappelé le « scandale des fiches » qui avait défrayé la chronique en 1989 lorsque les Suisses avaient appris avec stupeur que 900 000 d’entre eux étaient fichés par la police en fonction de leurs opinions politiques, syndicales et autres.

Source : Sputnik France

Vaccination et viol des libertés fondamentales aux Etats-Unis

VIOLATION DES LIBERTES CIVILES FONDAMENTALES AMERICAINES

 Dr Lawrence B. Palevsky, M.D., pédiatre. Newsletter, septembre 2016 (Extrait)

Vaccination et viol des libertés fondamentales aux Etats-Unis

Le NVIC (National Vaccine Information Center) qualifie la proposition du CDC d’arrêter et de mettre en quarantaine les voyageurs atteints d’éruptions cutanées ou de toux, une violation des libertés civiles fondamentales. Il s’agit ici d’un cas précis de dépassement des limites.

 

« La rougeole n’est pas Ebola et la varicelle n’est pas la variole. Il ne convient absolument pas que les officiels de la Santé fassent abusivement appel à un pouvoir policier pour arrêter les gens et les mettre en quarantaine, chaque fois qu’ils pensent que quelqu’un pourrait être malade ou pourrait attraper une maladie qui est, de loin, bien moins grave que la fièvre hémorragique et la peste. »  Barbara Loe Fisher

 

« Tout ceci ouvre la possibilité de détention et de quarantaine de tous les passagers d’un avion pour un seul cas suspect de rougeole ou de varicelle. Le début de ces vacances pourrait dès lors très bien se transformer en cauchemar dans un centre de quarantaine d’aéroport. » Barbara Loe Fisher

Dr.L.B. Palevsky, M.D. Pédiatre

Dr.L.B. Palevsky, M.D. Pédiatre

Coup de force inconstitutionnel du CDC pour s’emparer du pouvoir

13718629_778258985648281_6040897662208793993_n-1

 
Le 15 août, dans une tentative incroyablement draconienne de revendiquer tout contrôle sur votre corps, les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC) ont publié : Contrôle des Maladies transmissibles – Avis et projet de réglementation (Publié dans le Federal Register, Numéro : 2016 – 18.103)

Si vous avez la patience de parcourir le charabia linguistique, juridique, ainsi que le double langage médical, vous pourrez vous rendre compte que cette réglementation proposée donnerait au CDC le pouvoir de VOUS arrêter, de vous détenir, et de vous vacciner sans votre consentement, et contre votre volonté !

Je suis désolé, mais ne sommes-nous pas en train de tomber dans la Chine de Mao ? Ou dans l’Allemagne d’Hitler ? S’agirait-il ici d’un décret de Kim Jong-un ?

Bien que tout cela ressemble à ce que nous pourrions attendre de la Chine communiste, de l’Allemagne nazie, ou de l’actuelle Corée du Nord, la nouvelle réglementation proposée est destinée au « Pays de la Liberté et à la patrie des braves. »

Si vous lisez bien entre les lignes, vous pourrez comprendre que si cette réglementation entre en vigueur, toute personne aux Etats-Unis « suspectée » de souffrir d’une maladie transmissible peut être arrêtée, mise en quarantaine, et « traitée médicalement » (à savoir être vaccinée de force).Tout ceci sous le prétexte de « protéger » le peuple de quelque nouvelle souche de virus (comme Zika) ou contre une pandémie bidon (comme le virus Ebola, le virus du Nil occidental ou la grippe porcine).

Comme Robert Scott Bell le rappelle souvent – les vaccins sont la vache sacrée de « l’Eglise du Mysticisme Pharmaceutique ».

En dépit du fait que la plupart des « épidémies » récentes se sont produites dans des zones presque totalement vaccinées, comme la récente épidémie d’oreillons en Arkansas, où 100% des cas étaient bel et bien vaccinés, le CDC continue à propager le mensonge que ces injections neurotoxiques (qui sont aussi liées au cancer) sont « efficaces et sans danger. »

Par ailleurs, cela contredit directement les conclusions du système judiciaire mis en place par le Vaccine Injury Compensation Program qui a déjà dû débourser 3,4 Milliards de dollars pour dédommager les familles de victimes des vaccinations. Il n’est donc pas difficile de se douter que les vaccins ne sont pas si « sûrs » que cela !

Mais cela n’est pas le véritable objet de cet article. Je suis en train de sonner l’alarme par rapport à cette tentative d’une énorme prise de pouvoir autoritariste sans précédent ! Quelle que soit votre opinion sur les vaccins, la véritable question est de savoir si le gouvernement américain a le droit de contraindre ses citoyens à subir quelque intervention médicale que ce soit.

La seule et véritable question est celle-ci : « A qui appartient votre corps ? » La nouvelle réglementation proposée est une déclaration flagrante que c’est le gouvernement des Etats-Unis (et CDC) qui possèdent votre propre corps.

Je suppose qu’ils ne croient pas que chaque individu possède certains droits inaliénables qui, en aucun cas, ne peuvent être ni négligés, ni abandonnés.

A part VOUS, personne ne devrait pouvoir contrôler votre propre corps

Nouvelle réglementation du CDC du 15/08/2016 : Contrôle des maladies transmissibles

Cette nouvelle réglementation est inconstitutionnelle. Elle donne au CDC le pouvoir sur VOTRE corps.

Si vous attachez de la valeur à votre vie, à votre liberté et à votre santé. Si la vie future de vos enfants et petits-enfants vous préoccupe, faites entendre votre voix.

Les Soins qui concernent votre santé dépendent d’une décision personnelle qui NE DOIVENT ETRE DICTES PAR AUCUN GOUVERNEMENT.

Le CDC a-t-il jamais entendu parler du consentement éclairé ? Il s’agit de notre droit de décider si oui ou non nous marquons notre accord pour un acte médical sur base de faits établis. Une partie effrayante de cette nouvelle réglementation stipule que « le consentement individuel ne sera pas considéré comme une condition préalable à tout exercice d’autorité… » En d’autres mots, le CDC peut forcer les personnes à accepter tout traitement médical qu’il juge approprié, peu importe le fait que vous consentiez ou non.

A mon avis, le CDC tente de créer un « Etat policier médical fasciste » qui foule aux pieds la Constitution des Etats-Unis et les Droits du citoyen. Si cette réglementation devait prendre cours, les citoyens américains ne seraient pas plus en sécurité que les Juifs dans les camps de concentration de l’Allemagne nazie. Vous voyez, les Nazis ont revendiqué la propriété sur les corps des personnes juives pour finalement les rassembler et les emmener dans les camps de la mort, ou de nombreux d’entre eux ont été vaccinés de force pour finalement être assassinés.

Si cette proposition de réglementation totalitaire, tyrannique prenait force de loi, vous pourriez littéralement dire au revoir à vos libertés.

Si vous attachez de la valeur à votre vie, à votre liberté et à votre santé. Si la vie future de vos enfants et petits-enfants vous préoccupe, faites, s’il vous plait entendre votre voix.

Ne soyez, de grâce, pas des moutons. En 1787, Thomas Jefferson, dans une lettre à Edward Carrington écrivait qu’une nation de moutons se traduirait par un gouvernement de loups.

Unissons-nous et faisons savoir, en termes non équivoques aux loups du CDC que nous ne supporterons pas la chose plus longtemps et que la proposition de cet infâme prise de pouvoir est totalement inacceptable.

Source : The truthaboutcancer.com

Les 7 propositions de Donald Trump que les grands médias nous cachent

Il y a encore quelques semaines – à plus de deux mois de l’élection présidentielle du 8 novembre prochain aux Etats-Unis –, tous les sondages donnaient Hillary Clinton, la candidate du Parti démocrate, gagnante. Il semblait alors évident que, malgré la masse des préjugés machistes, Mme Clinton serait la première femme à occuper le bureau ovale de la Maison Blanche et à tenir les rênes de la plus grande puissance de notre temps.

Qu’était-il arrivé au candidat du Parti républicain, le médiatique Donald Trump dont l’ascension était considérée comme « irrésistible » ? Pourquoi s’était-il effondré dans les sondages ? Sept Américains sur dix déclaraient alors qu’ils n’en voulaient pas comme président ; et à peine 43 % l’estimaient « qualifié » pour siéger à la Maison Blanche (65 % considérant, en revanche, que Mme Clinton était parfaitement apte à exercer cette tâche).

Rappelons qu’aux Etats-Unis, les élections présidentielles ne sont ni nationales ni directes. Il s’agit plutôt de cinquante élections locales, une par Etat, qui désignent les 538 grands électeurs chargés d’élire à leur tour le (ou la) chef de l’Etat. Ce qui relativise singulièrement les sondages à caractère national.

Face à de si mauvais résultats cependant, le candidat républicain Donald Trump décida, en août dernier, de remanier son équipe et de nommer un nouveau chef de campagne, Steve Bannon, directeur du site ultra conservateur Breitbart News Network. Trump modifia aussi son discours pour s’adresser à deux groupes d’électeurs décisifs : les Afro-américains et les Hispaniques.

Parviendra-t-il pour autant à inverser la tendance et à s’imposer sur la dernière ligne droite de la campagne ? Ce n’est pas impossible. En fait, Trump semble d’ores et déjà avoir, en partie, rattrapé son retard par rapport à Mme Clinton. Personnage atypique, avec ses propositions odieuses, grotesques ou sensationnalistes, Trump a déjà déjoué les pronostics. Face à des poids lourds comme Jeb Bush, Ted Cruz ou Marco Rubio qui, de surcroît, comptaient sur l’appui décidé de l’ensemble de l’establishmentrépublicain, peu d’analystes donnaient Trump gagnant aux primaires du Parti républicain. Et cependant, il a écrabouillé ses adversaires, les réduisant en cendres.

Depuis la crise dévastatrice de 2008 (dont nous ne sommes pas encore sortis), plus rien n’est comme avant nulle part. Les citoyens sont profondément déçus, désenchantés et désorientés. La démocratie elle-même, comme modèle, a perdu une grande part de son attrait et de sa crédibilité. Tous les systèmes politiques ont été secoués jusqu’aux racines. En Europe, par exemple, les séismes électoraux inédits se succèdent, depuis la victoire de l’extrême droite en Autriche jusqu’au Brexit anglais ou la récente défaite de la chancelière allemande Angela Merkel dans son Land de Mecklembourg-Poméranie.

Mais le bouleversement ne se limite pas à l’Europe, il suffit de voir l’écrasante victoire électorale, en mai dernier, de l’inclassable et tonitruant Rodrigo Duterte aux Philippines… Tous les grands partis traditionnels sont en crise. On assiste partout à l’ascension de forces de rupture, soit des partis d’extrême droite (en Autriche, pays nordiques, Allemagne, France), soit des partis populistes et anti-système (Italie, Espagne). Partout, le paysage politique est en voie de transformation radicale.

Cette métamorphose atteint aujourd’hui les Etats-Unis, un pays qui a déjà connu, en 2010, une vague populiste ravageuse, incarnée à l’époque par le Tea Party. L’irruption du milliardaire Donald Trump dans la course à la Maison Blanche prolonge cette vague et constitue une révolution électorale que nul n’avait su prévoir. Même si, apparemment, la vieille bicéphalie entre démocrates et républicains demeure, en réalité la montée d’un candidat aussi atypique que Trump constitue un véritable tremblement de terre. Son style direct, populacier, et son message manichéen et réductionniste, qui sollicite les plus bas instincts de certaines catégories sociales, est fort éloigné du ton habituel des politiciens américains. Aux yeux des couches les plus déçues de la société, son discours autoritaro-identitaire possède un caractère d’authenticité quasi inaugural. Nombre d’électeurs sont, en effet, fort irrités par le« politiquement correct » ; ils estiment qu’on ne peut plus dire ce qu’on pense sous peine d’être accusé de « raciste ». Ils trouvent que Trump dit tout haut ce qu’ils pensent tout bas. Et perçoivent que la « parole libérée » de Trump sur les Hispaniques, les Afro-Américains, les immigrés et les musulmans comme un véritable soulagement.

A cet égard, le candidat républicain a su interpréter, mieux que quiconque, ce qu’on pourrait appeler la « rébellion de la base ». Avant tout le monde, il a perçu la puissante fracture qui sépare désormais, d’un côté les élites politiques, économiques, intellectuelles et médiatiques ; et de l’autre côté, la base populaire de l’électorat conservateur américain. Son discours anti-Washington, anti-Wall Street, anti-immigrés et anti-médias séduit notamment les électeurs blancs peu éduqués mais aussi – et c’est très important –, tous les laissés-pour-compte de la globalisation économique.

Le message de Trump diffère de celui des leaders néofascistes européens. Il n’est pas un ultra droitier conventionnel. Il se définit lui même comme un « conservateur avec du bon sens ». Sur l’échiquier politique traditionnel, il se situerait plutôt à la droite de la droite. Chef d’entreprise milliardaire et star populaire de la téléréalité, Trump n’est ni un militant antisystème ni, évidemment, un révolutionnaire. Il ne critique pas le modèle politique en soi, mais plutôt les responsables qui pilotent ce modèle. Son discours est émotionnel et spontané. Il fait appel aux instincts, « aux tripes », pas à la réflexion ni à la raison. Il s’adresse à cette partie de l’électorat américain gagné par le découragement et le mécontentement, et aux gens lassés de la vieille politique et du système des « privilégiés », des « castes ». À tous ceux qui protestent et qui crient :« Qu’ils s’en aillent tous ! » ou « Tous pourris ! », il promet d’injecter de l’honnêteté dans le système et de renouveler le personnel et les mœurs politiques.

Les grands médias ont beaucoup diffusé certaines de ses déclarations et propositions. Surtout les plus ignobles et les plus odieuses. Rappelons à cet égard, par exemple, ses affirmations à propos des immigrés mexicains illégaux qui seraient, selon lui, « des corrompus, des délinquants et des violeurs ». Ou bien son projet d’expulser quelque 11 millions d’immigrés latinos illégaux qu’il propose d’embarquer de force dans des bus et de les renvoyer au Mexique. Ou sa proposition, inspirée de la série « Le trône de fer » (Game of Thrones), de construire une colossale muraille le long des 3.145 kilomètres de frontière avec le Mexique, qui chevaucherait vallées, montagnes et déserts, pour empêcher l’arrivée de migrants latinos et dont le financement (21 milliards de dollars) serait à la charge du gouvernement mexicain.

Dans le même ordre d’idées, il a annoncé vouloir interdire l’entrée de tous les migrants musulmans, et s’est attaqué avec véhémence aux parents d’un militaire américain de confession musulmane, Humayun Khan, mort au combat en 2004 en Irak. Il a également a affirmé que le mariage traditionnel formé par un homme et une femme constitue « la base d’une société libre » et a critiqué la décision de la Cour suprême de reconnaitre le mariage entre personnes du même sexe comme un droit constitutionnel. Il soutient ce qu’on appelle les « lois de liberté religieuse » promues par les conservateurs dans plusieurs Etats pour refuser des prestations aux personnes LGBT. Il ne faut pas oublier non plus ses déclarations sur le « mensonge » du changement climatique qui serait, selon lui, un concept « inventé par et pour les Chinois pour provoquer la perte de compétitivité du secteur manufacturier américain. »

Un tel catalogue de détestables inepties a été diffusé par les médias dominants non seulement aux Etats-Unis mais partout dans le monde. Au point qu’on se demande comment un personnage avec de si misérables idées peut rencontrer un tel succès chez les électeurs américains qui, évidemment, ne sont pas tous décérébrés ? Quelque chose ne cadre pas.

Pour résoudre cette énigme, il a fallu fendre le mur de l’information et analyser de plus près le programme complet du candidat républicain. On découvre alors sept autres options fondamentales qu’il défend, et que les grands médias passent systématiquement sous silence.

1) En premier lieu, les journalistes ne lui pardonnent pas ses attaques frontales contre le pouvoir médiatique. Ils lui reprochent d’encourager régulièrement son public à huer les médias « malhonnêtes  ». Trump affirme souvent : « Je ne suis pas en compétition avec Hillary Clinton, mais avec les médias corrompus. » Récemment, il a tweeté : « Si les grands médias, répugnants et corrompus, couvraient de manière honnête ma campagne, sans fausses interprétations, je dépasserais Hillary de 20 %. » Il n’a pas hésité à interdire d’accès à ses meetings plusieurs médias importants comme The Washington Post, Politico, Huffington Post et BuzzFeed. Il a même osé attaquer Fox News, la grande chaîne de la droite pamphlétaire, qui pourtant le soutient à fond …

2) Une autre cause des attaques médiatiques contre Trump : sa dénonciation de la globalisation économique qu’il tient pour responsable de la destruction des classes moyennes. Selon lui, l’économie globalisée est une calamité dont le nombre de victimes ne cesse de croître. Il rappelle que plus de 60 000 usines ont dû fermer ces quinze dernières années aux Etats-Unis et qu’environ cinq millions d’emplois industriels ont été détruits.

3) Trump est un fervent protectionniste. Il propose d’augmenter les taxes sur tous les produits importés. Et se dit prêt, s’il arrive au pouvoir, à établir des droits de douanes de 40% sur les produits chinois. « Nous allons récupérer le contrôle du pays et nous ferons en sorte que les Etats-Unis redeviennent un grand pays » affirme-il souvent, en reprenant son slogan de campagne. Partisan du Brexit, il a déclaré que, s’il était élu, il ferait sortir les Etats-Unis de l’Accord de libre échange nord-américain (ALENA). Il s’est également attaqué au Traité Trans-Pacifique (TPP) et a confirmé que, une fois élu, il retirerait les Etats-Unis de l’accord : « Le TPP constituerait un coup mortel pour l’industrie manufacturière des Etats Unis. » Evidemment, s’il est élu, il stopperait aussi les négociations en cours avec l’Union européenne. Il va même plus loin : « Nous allons renégocier ou sortir de l’OMC (Organisation mondiale du commerce). Ces accords commerciaux sont un désastre. » répète-t-il. Dans des régions comme le rust belt, la « ceinture de rouille » du nord-est où les délocalisations et la fermeture d’usines ont fait exploser le chômage et généralisé la pauvreté, ces propos sont reçus avec enthousiasme et font renaître tous les espoirs.

4) Autre option dont les médias parlent peu : son refus des réductions budgétaires néolibérales en matière de sécurité sociale. De nombreux électeurs républicains victimes de la crise économique, et tous ceux qui ont plus de 65 ans, ont besoin de laSocial Security (retraite) et du Medicare (assurance maladie) mis en place par le président Barack Obama que les autres dirigeants républicains veulent supprimer. Trump a promis ne pas revenir sur ces avancées sociales. Il a aussi promis de diminuer les prix des médicaments, d’aider à régler les problèmes des « SDF », de réformer la fiscalité des petits contribuables, et de supprimer un impôt fédéral qui touche 73 millions de foyers modestes.

5) Dénonçant l’arrogance de Wall Street, Trump propose également d’augmenter de manière significative les impôts des traders spécialisés dans les hedge funds (fonds spéculatifs) qui gagnent des fortunes. Il promet le rétablissement de la loi Glass-Steagall (votée en 1933 pendant la Dépression et abrogée en 1999 par William Clinton), qui séparait la banque traditionnelle de la banque d’affaires pour éviter que celle-ci puisse mettre en péril l’épargne populaire par des investissements à haut risque. Evidemment, l’ensemble du secteur financier est vent debout contre Trump et s’oppose au rétablissement de cette loi.

6) En matière de politique internationale, Trump s’est fait fort de trouver des terrains d’entente à la fois avec la Russie et avec la Chine. Il veut notamment signer une alliance avec Vladimir Poutine et la Russie pour combattre efficacement l’organisation Etat islamique (Daesh) même si pour l’établir Washington doit accepter l’annexion de la Crimée par Moscou.

7) Enfin, Trump estime qu’avec son énorme dette souveraine, l’Amérique n’a plus les moyens d’une politique étrangère interventionniste tous azimuts. Elle n’a plus vocation à garantir la paix à n’importe quel prix. Contrairement à plusieurs responsables de son parti, et tirant les leçons de la fin de la guerre froide, il veut changer l’OTAN : « Il n’y aura plus – affirme-t-il – de garantie d’une protection automatique des Etats-Unis envers les pays membres de l’OTAN. »

Ces sept propositions n’oblitèrent pas les déclarations odieuses et inacceptables du candidat républicain diffusées en fanfare par les grands médias dominants, mais elles expliquent sans doute un peu mieux les raisons de son succès auprès de larges secteurs de l’électorat américain. L’aideront-ils à l’emporter ? On ne peut l’affirmer mais il est certain que les trois duels télévisés à venir, face à Hillary Clinton, vont être redoutables pour la candidate démocrate. Car les stratèges militaires le savent bien : dans un affrontement entre le fort et le fou, celui-ci, par son imprévisibilité et son irrationalité, l’emporte bien souvent.

En 1980, la victoire inattendue de Ronald Reagan à la présidence des Etats-Unis avait fait entrer le monde dans un cycle de quarante ans de néolibéralisme et de globalisation économique. Une éventuelle victoire de Donald Trump le 8 novembre prochain pourrait, cette fois, faire entrer le monde dans un cycle géopolitique nouveau dont la caractéristique idéologique principale, que l’on voit poindre un peu partout et notamment en France, serait : l’autoritarisme identitaire.

 

source:http://www.medelu.org/Les-7-propositions-de-Donald-Trump

À 101 ans David Rockefeller à reçu sa septième transplantation cardiaque ce matin !

image: http://www.onsaitcequonveutquonsache.com/wp-content/uploads/2016/08/david-rockefeller-800×445.jpg

david-rockefeller-800x445L’héritier de la fortune des Rockefeller, David Rockefeller qui a 101 ans, a reçu avec succès sa 7e transplantation cardiaque après que la précédente a échoué la semaine passée.
C’est le record de greffes cardiaques jamais réalisées sur un être humain sur terre.
Bien que David Rockefeller est âgé de 101 ans, son corps semble tenir le coup grâce au remplacement des organes usés par des organes venant de jeunes personnes !
Il doit aussi bénéficier de traitements hormonaux, par exemple venant d’embryons humains récupérés lors des avortements.

Les organes viennent souvent de morts par accidents ou suicides, mais il ne faut pas oublier l’existence de nombreux trafics d’organes comme on l’a vu dans l’article de Fulford en Ukraine ( http://changera.blogspot.fr/2016/05/fulford-genocide-et-trafic-dorganes-en.html ) où tous les blessés « ennemis » étaient tués pour récupérer leurs organes, avec tout une logistique mise en place par les autorités du pays.
N’oublions pas aux les disparitions suspectes de SDF qui permettent aux fonctionnaires d’arrondir leurs fin de mois !
En savoir plus sur http://www.onsaitcequonveutquonsache.com/lelite-utilise-nos-organes-pour-survivre/#ypv3IQRGJjQuWVt2.99

D’après le think tank israélien BESA: « Détruire daech est une erreur stratégique »

Israël, Daesh, deux instruments des mêmes faiseurs. Droit d’ainesse oblige, Israël a un rang de coordinateur dans tout le méli-mélo moyen-oriental. Pour lui, la mort de Daesh est inacceptable, car cela signifierait tout reprendre à zéro, 15 ans de travail pour rien.   RI

10000559-16234055-1728x800_c

img_biu_13_10_13_13_49Le professeur Efraim Inbar est le directeur du  groupe de réflexion israélien Begin-Sadat Center for Strategic Studie. Il a également reçu plusieurs bourses atlantistes dont la Manfred Wörner (7e Secrétaire général de l’) Essay Award et de la fondation Onassis. Il enseigne souvent à des institutions telles que la RAND Corporation. Le Professeur Inbar est également largement cité dans la presse israélienne et internationale. Il a servi comme parachutiste dans l’armée israélienne, a siégé au Comité académique du département d’histoire de l’armée israélienne et fut président de l’Association israélienne d’études internationales. Autant dire que ce think tank sert clairement les intérêts d’Israël et de l’. Ce qu’il déclare est choquant mais ce n’est pas la première fois qu’on l’entend  puisque le chef du renseignement militaire israélien a affirmé également qu’Israel s’opposait à la défaite de daesh il y a à peine deux mois. Fawkes
——-

Le Think Tank israélien ‘The Begin–Sadat Center for Strategic Studies – BESA’ appelle à préserver le groupe terroriste .

‘’ L’existence de daech continue à servir un but stratégique

L’administration américaine ne semble pas être capable de reconnaître le fait que daech peut être un outil très utile’’.

Ainsi a écrit Efraim Inbar, directeur du Think Tank israélien, basé à Tel-Aviv, ‘The Begin–Sadat Center for Strategic Studies – BESA’.Dans unenote d’analyse publiée le 2 août sur le portail officiel de BESA, Efraim Inbar, qui est aussi professeur d’études politiques et expert à la ‘Bar-Ilan University’ et au ‘the Middle East Forum’, a exprimé une opinion d’une immoralité assommante, lorsqu’il a appelé à préserver daech au lieu de le détruire.Selon lui, daech sert à deux grands objectifs stratégiques pour Israël, les et l’occident.C’EST UN NID DE GUÊPES

Daech, indique BESA, attire vers lui, dans son ‘califat’ en , les radicalisés ‘musulmans’ du monde entier. Cela les tient occupés et les détournent de leurs objectifs potentiels en occident.Avec daech, ces ‘terroristes’ iraient tuer des musulmans en , en Irak et partout au Moyen-Orient où ils sévissent, plutôt que de s’attaquer à des occidentaux.Donc, selon BESA, si daech n’existe plus, ces radicalisés retourneraient en occident et ils y commettraient massivement des attentats.Il a écrit :
‘‘L’effondrement de daech va produire une diaspora terroriste qui pourrait encore radicaliser les immigrés musulmans en Occident.’’DAECH N’ATTAQUE QUE LES ENNEMIS DE L’OCCIDENT
Et puis, ajoute BESA, daech est l’ennemi de tous les ennemis de l’occident, à savoir, l’Iran, laRussie, le Hezbollah et le régime de Bachar El Assad.BESA s’est demandé :
‘‘Seule la folie stratégique qui prévaut actuellement à Washington peut considérer la destruction de daech comme positive alors qu’elle ne fera qu’améliorer la puissance de l’axe Moscou-Téhéran-Damas.’’
Et le Think Tank israélien d’ajouter :
‘‘La défaite de daech encouragerait l’hégémonie iranienne dans la région, y renforcera le rôle de la , et prolongera la tyrannie de Assad. Téhéran, Moscou et Damas ne partagent pas nos valeurs démocratiques.’’
En fin, BESA a conclu que l’instabilité, les crises et la sauvagerie que causent daech dans la région, peuvent contenir des signes de changement positif.
Photo: Efraim Inbar

L’ex ministre canadien de la défense Paul Hellyer balance tout, et alerte le monde : « Nous n’avons plus que quelques mois »

Et dans le genre sujet plus « légers » (si on veut …) cette vidéo récente où L’ex ministre canadien de la défense Paul T Hellyer alerte le monde .

J’ai estimé qu’avec l’ex ministre de la défense du Canada qui lance ce genre d’alerte, cela valait peut-être la peine d’écouter avec attention ce qu’il avait à dire .  

Dans cette vidéo, L’ex ministre canadien de la défense Paul Hellyer déballe tout, et avertit le monde , il déclare que « le monde est en grand danger » et que le temps nous est compté . 

 

Ce message s’intitule à l’origine « full disclosure » c’est à dire « totale » (ou « déclassification totale »)

Il présente aussi son livre « the money mafia, un monde en crise »

« NOS PROBLÈMES NE SONT PAS NATURELS, ILS ONT ÉTÉ PROVOQUÉS PAR UNE TRÈS PETITE ÉLITE DE GENS RICHES IMPITOYABLEMENT AVIDES DE POUVOIRS, QUI ONT MAINTENU LA POPULATION DANS L’IGNORANCE LA PLUS TOTALE » DIT-IL , PUIS MENTIONNE LES DIFFÉRENTS CARTELS « NON ÉLUS » QUI OPÈRENT DANS L’OMBRE, AVEC AU SOMMET LE CARTEL BANCAIRE ET FINANCIER SUIVI DU CARTEL PÉTROLIER ET DE LA CORPORATOCRATIE.

« LEUR PLAN EST DE CRÉER UN NOUVEL EMPIRE, ILS APPELLENT CELA LE NOUVEL ORDRE MONDIAL (NWO) »

Il aborde divers sujets, dans une démarche d’informer le monde sur la « vérité » et de « divulgation totale », du crash de Roswell (et la présence d’autres « espèces ») à la prise de contrôle par l’élite, l’impasse de la dette ou encore l’arnaque du , le TTIP, le schéma de ponzi créé par les banques et la mise en esclavage des peuples .

Il déclare enfin que « nous n’avons plus que quelques mois devant nous », pour agir radicalement. 

Source : Résistance Authentique